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5 septembre 2026

Parc Dragon Ball en France : la Toei Animation clarifie la situation

Un projet de parc d'attractions inspiré de Dragon Ball en France suscite l'intérêt, mais la Toei Animation, détentrice des droits, n'a accordé aucune autorisation.

Parc Dragon Ball en France : la Toei Animation clarifie la situation

Le projet de parc d’attractions inspiré de l’univers de Dragon Ball en France, annoncé le 24 août par Emmanuel Macron et le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane, se heurte à un obstacle majeur. La société japonaise Toei Animation Co., Ltd. détentrice des droits de la licence, a déclaré n’avoir accordé aucune autorisation pour un tel projet.

Ce projet, situé près de Cergy-Pontoise dans le Val-d’Oise, faisait partie d’un ambitieux plan de développement incluant plusieurs parcs à thèmes. Cependant, la Toei Animation a publié un communiqué le 31 août 2026, indiquant qu’elle n’avait aucune connaissance d’un tel projet en France.

La Toei Animation clarifie sa position

Dans son communiqué, la Toei Animation a affirmé que aucune autorisation n’avait été accordée pour un parc d’attractions Dragon Ball en France. Elle a également précisé que les images conceptuelles et vidéos utilisées dans les articles évoquant le projet français proviennent en réalité du parc en construction à Qiddiya City en Arabie saoudite, annoncé en mars 2024.

La société Bandai Namco Entertainment un autre détenteur potentiel des droits, a refusé de commenter, tandis que l’éditeur japonais Shueisha a déclaré n’avoir aucun lien avec ce projet.

Un investissement colossal et des emplois prometteurs

Le projet, porté par la Qiddiya Investment Company (QIC) prévoit un investissement de six milliards d’euros. Ce montant sera utilisé pour transformer les 55 hectares de l’ancien parc Mirapolis, situé à 35 kilomètres au nord-ouest de Paris. Le site accueillera plusieurs parcs, des hébergements, des équipements culturels et sportifs,

La construction d’un parc de loisirs est un processus complexe qui s’étale sur plusieurs années. À titre de comparaison, l’extension de Disneyland Paris consacrée à l’univers de La Reine des neiges annoncée en 2018, a ouvert ses portes fin mars 2026 après un investissement de deux milliards d’euros.

Le site de Cergy-Pontoise devrait permettre la création de 22.000 emplois directs, un chiffre légèrement supérieur aux 20.000 emplois de Disneyland Paris.

Un avenir incertain pour le projet français

La situation actuelle soulève des questions sur l’avenir du projet. La Toei Animation a-t-elle l’intention de négocier une licence pour un parc en France, ou ce projet est-il définitivement enterré ? Les réponses à ces questions détermineront si le parc Dragon Ball verra le jour en France ou si les fans devront se contenter du parc en Arabie saoudite.

Pour l’instant, les discussions se poursuivent avec de grandes marques internationales détentrices de licences, mais aucune date d’ouverture n’a été annoncée. Les prochaines semaines seront cruciales pour éclaircir cette situation et rassurer les investisseurs et les futurs visiteurs.