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22 juillet 2026

Investissement immobilier : la réalité derrière les stéréotypes

La plupart des propriétaires immobiliers ne sont pas les riches exploiteurs que l'on imagine souvent. Découvrez les défis qu'ils rencontrent et les alternatives d'investissement plus passives.

Investissement immobilier : la réalité derrière les stéréotypes

L’image du propriétaire immobilier riche et paresseux, profitant des travailleurs honnêtes, est un récit répandu. Pourtant, les chiffres montrent une réalité bien différente.

Contrairement aux stéréotypes, la majorité des propriétaires immobiliers perdent de l’argent. Cette situation s’explique par plusieurs facteurs, et il existe des alternatives d’investissement offrant des avantages similaires sans les mêmes tracas.

La taille moyenne des portefeuilles immobiliers

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la plupart des propriétaires immobiliers ne possèdent pas des centaines d’unités. Une étude de Doorloop révèle que 42% des propriétaires ne possèdent qu’une seule unité. 33% en possèdent entre deux et quatre, et 16% en ont entre cinq et dix.

De plus, 25% des propriétaires ne voulaient même pas investir dans l’immobilier locatif. Ils sont devenus propriétaires par accident, en louant leur résidence principale lorsqu’ils n’ont pas pu la vendre.

L’augmentation des coûts et la baisse des loyers

Les prix des maisons ont augmenté de 55% entre 2026 et 2026, mais ce n’est pas le seul coût qui a explosé. Les primes d’assurance habitation ont augmenté de 24% entre 2026 et 2026, les taxes foncières de 30% depuis 2019, et les prix des matériaux de construction de 44% depuis 2026.

Pendant ce temps, les loyers ont baissé d’environ 5% au cours de la dernière année, selon Zillow. Ces facteurs rendent plus difficile la réalisation de bénéfices solides avec les propriétés locatives.

Les résultats des propriétaires et leurs défis

L’étude de Doorloop montre que seulement 35% des propriétaires déclarent que leurs propriétés sont rentables année après année. Les deux tiers voient des profits intermittents ou des pertes constantes. C’est pourquoi seulement 44% des propriétaires ont envie d’acheter d’autres propriétés locatives, un chiffre en hausse par rapport à 35% en 2026.

Les propriétaires font face à de nombreux défis, notamment la gestion des locataires, des entrepreneurs et des inspecteurs municipaux. Même avec des gestionnaires de propriétés, les problèmes persistent. Les propriétaires professionnels qui possèdent des dizaines ou des centaines de propriétés font exception, car ils gèrent leur activité comme une entreprise à temps plein.

Les alternatives d’investissement

En 2018, j’ai vendu toutes mes propriétés locatives. Aujourd’hui, je possède une participation plus petite dans plus de 5 000 unités Ces investissements incluent des partenariats en coentreprise et des syndications, offrant des avantages fiscaux, des flux de trésorerie et une appréciation.

J’ai également prêté de l’argent à des taux d’intérêt fixes entre 10% et 15% sécurisés par des biens immobiliers à un faible ratio prêt-valeur. Ces prêts n’offrent pas d’avantages fiscaux, mais les rendements sont attractifs.

Pour ceux qui cherchent des revenus passifs, il existe des investissements offrant des rendements annuels de 8% ou plus. Pour un investissement minimal plus faible, rejoindre un club d’investissement en coentreprise peut être une solution. Dans mon club, les membres peuvent investir à partir de 2 500$ dans les projets qui les intéressent.

« Mais Brian, les investissements passifs ne nécessitent-ils pas un investissement minimal de 50 000$ à 100 000$ et ne sont-ils pas plus risqués? »

Pour un investissement minimal plus faible, rejoindre un club d’investissement en coentreprise peut être une solution. Dans mon club, les membres peuvent investir à partir de 2 500$ dans les projets qui les intéressent.

En ce qui concerne le risque, de nombreux investisseurs confondent risque et contrôle. Les investisseurs novices en immobilier pensent souvent que le fait de « contrôler » une propriété locative réduit leur risque. Cependant, cela n’est pas toujours vrai. En tant qu’investisseur, j’ai appris à déléguer la gestion des propriétés à des opérateurs professionnels, ce qui réduit considérablement les tracas et les risques.