Banner header_ad
News

Analyse des variations des loyers à Milan post-pandémie : tendances et impacts

Un aperçu des défis et des opportunités dans le secteur de la location immobilière à Milan.

3 min di lettura

Le marché locatif à Milan traverse une période de mutation. Après la pandémie de COVID-19, les loyers semblent avoir atteint un plateau, suscitant interrogations chez investisseurs et locataires. Cet article se penche sur les dernières tendances concernant lesloyers, les profils des locataires et les conséquences pour les investisseurs.

Tag 1 (native)

Les loyers à Milan : une stagnation inattendue

Pour la première fois depuis la crise sanitaire, les loyers à Milan ne présentent pas de signes de hausse. Selon l’analyse de l’Ufficio studi de Gruppo Tecnocasa, le premier semestre 2026 a enregistré un léger ralentissement. Les prix des appartements semblent désormais trop élevés, rendant l’accès difficile pour de nombreux candidats à la location.

Profil des locataires

La demande de logements à Milan est principalement portée par deux groupes : lesétudiantset les étrangers. Ces derniers rencontrent souvent des difficultés pour obtenir des prêts bancaires, limitant leurs possibilités de logement. Par ailleurs, les propriétaires deviennent plus réticents à louer leurs biens, craignant les loyers impayés. Bien que le marché des locations de courte durée ait diminué, il demeure actif dans les grandes villes, restreignant

Tag 2 (300x250)

Les fluctuations des prix des loyers

Les données du premier semestre 2026 indiquent une légère baisse des loyers à Milan, avec une diminution de 0,1 % pour lesmonolocauxet de 0,4 % pour lesbilocales. Lestrilocalesaffichent également une tendance à la baisse, bien que moins marquée. Comparativement à d’autres grandes villes italiennes, Milan est la seule à connaître une tendance négative.

Comparaison avec d’autres villes

Pour illustrer cette situation, àGêneset àTurin, les loyers continuent d’augmenter. Par exemple, un monolocale à Gênes peut se louer pour environ 384 euros, tandis qu’à Turin, les prix sont similaires. ÀFlorence, les loyers restent élevés, avec un monolocale coûtant environ 676 euros. Ces chiffres soulignent le rôle central de Milan dans le paysage immobilier italien, malgré sa stagnation récente.

Tag 3 (300x250)

La construction et l’offre de logements

Le secteur de la construction en Italie montre des signes de reprise, avec une augmentation prévue des investissements de 5,6 % en 2026. Cependant, cette croissance est principalement tirée par des projets d’infrastructure publique, comme lesrouteset leshôpitaux, tandis que le secteur résidentiel continue de souffrir. Les nouvelles constructions et les rénovations affichent des baisses significatives, accentuant

Les défis pour les familles

La situation est particulièrement préoccupante pour les familles à revenus moyens. Par exemple, une famille à Milan gagnant 15 000 euros net par an devrait consacrer jusqu’à 80 % de son revenu à un prêt immobilier, tandis qu’une famille avec un revenu de 22 000 euros verrait ce pourcentage réduire à 59 %. Cela met en lumière l’urgence d’accéder à un logement abordable dans les zones urbaines.

Avenir incertain

Malgré la reprise dans le secteur de la construction, l’urgence de la crise du logement demeure. Des propositions pour débloquer des fonds en vue d’améliorer l’accès au logement sont cruciales. Sans un plan d’action efficace, la situation pourrait devenir structurelle, rendant sa résolution encore plus complexe. Les investisseurs et les locataires doivent suivre attentivement l’évolution du marché pour naviguer dans ce paysage difficile.