Le domaine de l’immobilier est soumis à des cycles qui peuvent profondément influencer le marché. Parmi ceux-ci, lecycle immobilier de 18 ansattire particulièrement l’attention, avec une prévision d’effondrement potentiel aux alentours de 2026. Ce phénomène a déjà été observé lors de crises passées, comme celle de 2008, et se vérifie à travers l’histoire.
Par ailleurs, une étude récente a mis en lumière l’impact des facteurs environnementaux, tels que lerisque d’inondation, sur la détermination des prix immobiliers. Ce constat est particulièrement illustré en Italie, où une recherche approfondie a été menée.
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Le cycle immobilier de 18 ans et ses implications
Le cycle immobilier de 18 ans se divise en phases de croissance et de déclin. Selon plusieurs analystes, nous serions à l’aube d’une phase de déclin à partir de 2026, avec une chute des prix de l’immobilier pouvant atteindre50%dans certains secteurs. Cette prévision suscite des inquiétudes tant chez les propriétaires que chez les acheteurs potentiels.
Les signes avant-coureurs d’une crise
Les experts identifient des indicateurs clés signalant une détérioration imminente. De plus, si les propriétaires ne parviennent pas à vendre à un prix raisonnable, cela pourrait générer unepression à la baissesur les prix.
Melody Wright, analyste du marché, précise que cette situation pourrait ne pas aboutir à un effondrement brutal, mais plutôt à unglissement progressifdes prix, rendant l’accès à la propriété de plus en plus difficile pour de nombreux acheteurs.
Le rôle des facteurs environnementaux dans l’évaluation immobilière
En Italie, où lerisque hydrographiqueest significatif, une étude menée par Marco Rossitti, du Politecnico di Milano, a cherché à établir un lien entre ce risque et les valeurs immobilières. En analysant plus detrois millionsd’annonces immobilières en Lombardie, il a été démontré que les propriétés situées à proximité de cours d’eau ou de lacs subissent unedépréciationde leur valeur.
Résilience face aux risques environnementaux
Les résultats de cette recherche indiquent que les biens immobiliers en bon état sont perçus comme plusrésilientsface à ces risques, leur permettant de conserver une valeur plus élevée. De plus, il a été constaté que les propriétés situées à des étages supérieurs subissent moins de pertes de valeur, illustrant le concept derésilience verticale.
Ces résultats pourraient influencer la manière dont les promoteurs immobiliers conçoivent de nouveaux projets, en tenant compte des risques d’inondation et en adaptant les constructions pour minimiser ces impacts.
La gestion des risques et les prévisions de marché
Pour réduire les effets négatifs des crises à venir, il est fondamental d’investir dans des infrastructures demitigation des risques. Rossitti souligne que les investissements publics dans ce domaine pourraient atténuer l’impact sur les prix immobiliers, ce qui est essentiel pour éviter uneinjustice socialeoù seules les personnes à faibles revenus seraient contraintes de vivre dans des zones à risque.
À l’approche de 2026, il est impératif d’adopter une approche proactive concernant la gestion des biens immobiliers. Les propriétaires doivent être conscients des risques liés à leur emplacement et envisager des stratégies pour protéger leur investissement.
Par ailleurs, une étude récente a mis en lumière l’impact des facteurs environnementaux, tels que lerisque d’inondation, sur la détermination des prix immobiliers. Ce constat est particulièrement illustré en Italie, où une recherche approfondie a été menée.0
