Publiée le 18/02/2026, une enquête montre que les plus fortunés se tournent massivement vers des actifs concrets et générateurs de revenus. Qui ? Des milliardaires et investisseurs privés. Quoi ? Une réallocation des capitaux hors marchés cotés. Quand ? Depuis plusieurs trimestres, accentuée début 2026. Où ? Dans les principales places financières et via des véhicules privés. Pourquoi ? Volatilité, inflation et tensions géopolitiques pèsent sur la confiance.
Les faits
Les répondants privilégient les actifs tangibles : immobilier, infrastructures, métaux précieux. Ils multiplient les allocations en private equity et en dette privée. Ces supports offrent des distributions régulières et un meilleur contrôle opérationnel. L’or a progressé et certaines crypto-monnaies ont reculé. Les structures utilisées incluent fonds privés, syndications immobilières et prêts garantis.
Les conséquences et pistes pour les particuliers
La logique est simple : rechercher du cash-flow et réduire la corrélation avec les actions cotées. Pour les particuliers, les options existent : parts de fonds immobiliers ouverts, plateformes de co-investissement et obligations sécurisées. La barrière d’entrée varie ; certains véhicules exigent un statut d’investisseur qualifié. La discipline observée chez les very high net worth individuals repose sur des apports réguliers et l’évitement du market timing.
La suite des événements
Surveillance accrue des flux de capitaux vers les fonds privés et des performances des véhicules générateurs de revenus. Les régulateurs européens envisagent d’affiner les obligations de transparence pour les placements alternatifs. Suivi des données attendu au prochain trimestre, qui précisera l’ampleur et la durabilité de cette réallocation.
