Dans un contexte où les préoccupations autour de laretraiteprennent une place de plus en plus centrale, de nombreux investisseurs partagent leurs réflexions sur la gestion de cette étape cruciale de leur vie. Cette série explore les différentes stratégies de retrait et les ajustements financiers opérés après le départ du monde professionnel. Grâce aux témoignages d’une centaine de lecteurs, nous avons pu recueillir des conseils précieux et des expériences qui pourraient profiter aux futures générations de retraités.
Ce deuxième volet met en lumière les parcours de quatre investisseurs ayant pris leur retraite. Chacun d’eux adopte une approche unique, façonnée par son histoire personnelle et sa situation financière.
Index du contenu:
Un comptable à la retraite à 65 ans
Ce comptable a initialement réparti ses actifs de la manière suivante : 70 % en actions américaines, 10 % en actions internationales, 15 % en obligations et 5 % en liquidités. Aujourd’hui, sa répartition a évolué pour inclure 50 % d’actions américaines, 10 % d’actions internationales, 30 % d’obligations et 10 % de liquidités. Ce changement a été progressif, favorisant uneréduction des actionsau profit d’investissements moins volatils à l’approche de la retraite.
Évolution de la stratégie d’investissement
En matière de dépenses, cet investisseur dépensait entre 75 000 et 100 000 dollars par an durant sa carrière. Actuellement, ses dépenses annuelles oscillent entre 150 000 et 200 000 dollars, incluant des dons généreux à sa famille et des œuvres caritatives. Son patrimoine net a culminé à 3,3 millions de dollars, hors de son domicile, et reste stable à ce niveau.
Concernant lesdistributions minimales requises(RMD), il avait envisagé des conversions Roth pour limiter l’impact fiscal de ces retraits, mais a
Un ophtalmologiste qui a pris sa retraite à 61 ans
Pour cet ophtalmologiste, la gestion des actifs a également évolué. Au début de sa carrière, il avait 68 % de son portefeuille en actions américaines et 22 % en liquidités. Aujourd’hui, il détient 64 % d’actions américaines, 11 % en liquidités et 25 % en obligations. Ses dépenses annuelles ont augmenté de 100 000 à 140 000 dollars depuis sa retraite.
Préparation aux RMD et préoccupations fiscales
Il a également commencé à réaliser des conversions Roth, regrettant de ne pas les avoir initiées plus tôt. Sa principale préoccupation demeure l’impact des RMD sur ses coûts de santé, notamment les primes Medicare. Actuellement, il dépense activement ses liquidités pour éviter des retraits de ses placements. Ses journées sont rythmées par des activités de bénévolat, des sorties à vélo et des lectures, lui apportant satisfaction et engagement.
Une praticienne de la santé ayant pris sa retraite à 58 ans
Pour cette praticienne familiale, le parcours financier a aussi connu des ajustements significatifs. Initialement, son portefeuille était entièrement composé de fonds d’actions. Aujourd’hui, elle maintient une allocation d’environ 75 % en actions et 25 % en liquidités. Son patrimoine a atteint un sommet de 6,3 millions de dollars et sa dépense annuelle s’élève à environ 120 000 dollars, incluant des achats ponctuels significatifs.
Gestion des finances après la retraite
Suite à la réception d’un héritage, elle prévoit de diminuer ses liquidités pour investir davantage. Les pensions militaires ont également permis d’alléger la pression financière, rendant leur retraite plus confortable. En termes de gestion des RMD, elle a opté pour des conversions Roth durant des périodes de basses tranches d’imposition, maximisant
Ces récits illustrent comment les retraités adaptent leurs finances aux nouvelles réalités. Chaque expérience est unique, et les stratégies varient selon les situations personnelles et les priorités de chacun. En partageant ces histoires, il est possible d’aider d’autres à naviguer dans les défis de laretraitetout en profitant pleinement de cette nouvelle phase de vie.
