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Tout savoir sur la période d’attente de l’assurance invalidité : Guide complet et conseils essentiels

Découvrez comment optimiser votre expérience pendant la période d'attente de votre assurance invalidité pour garantir une protection maximale.

4 min di lettura

Dans le domaine de l’assurance invalidité, lapériode d’attentejoue un rôle fondamental que chaque professionnel de santé doit appréhender. Elle correspond à la durée pendant laquelle l’assuré doit patienter avant de recevoir des paiements suite à uneinvalidité. Un témoignage d’un médecin, relayé sur un groupe Facebook, illustre cette réalité. Malgré unechirurgieet un retour au travail 96 jours après l’apparition de symptômes neurologiques, le montant perçu de l’assurance ne couvrait qu’une infime partie de sa perte de revenus, qui s’élevait à plus de 100 000 dollars.

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Cette situation découle de lapériode d’élimination, qui fonctionne comme undédomagement temporelplutôt qu’un véritable dédommagement financier.

Fonctionnement de la période d’attente

La période d’attente débute dès le jour où l’invalidité est déclarée, s’étendant jusqu’à ce que l’assurance commence à verser. En général, les polices d’assurance pour médecins proposent des périodes d’attente variant de 30 à 730 jours, le choix le plus fréquent étant de 90 jours. Ce choix représente un compromis entre le coût des primes et le risque de souffrance financière. Il est à noter que les contrats n’indemnisent pas les jours de cette période d’attente : le premier paiement est généralement effectué quelques semaines après, car les versements sont faits enarriérés.

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Les détails à ne pas négliger

Les subtilités des polices d’assurance ne doivent pas être négligées. Beaucoup d’entre elles, en particulier celles de groupe, stipulent que la période d’attente doit être consécutive. Cela signifie que reprendre le travail, même temporairement, pourrait réinitialiser le compteur. Certaines compagnies acceptent que cette période d’attente soit satisfaite avec une invalidité partielle, tandis que d’autres exigent une invalidité totale pour envisager des paiements partiels. Si la condition de l’assuré se dégrade à nouveau dans un laps de temps donné après la période d’attente, une clause derevaliditépeut permettre d’éviter une nouvelle période d’attente.

Pourquoi choisir une période d’attente de 90 jours ?

Opter pour une période d’attente plus longue peut réduire le montant des primes, mais cela engendre un risque financier à court terme. Pour la majorité des médecins, une période de 90 jours est donc idéale. Elle est moins onéreuse que celles de 30 ou 60 jours, qui peuvent parfois coûter le double. Les médecins disposant d’un fonds d’urgence de 3 à 6 mois peuvent généralement faire face à cette période sans trop de complications. Beaucoup d’entre eux compensent les premiers jours avec des congés payés ou un fonds d’urgence, avant que l’assurance ne prenne le relais.

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Comment effectuer les calculs

Évaluer la période d’attente requise peut être simplifié par quelques calculs. Il est possible d’échanger des primes supplémentaires pour une période d’attente plus courte contre une charge financière à court terme plus élevée. Le calcul s’effectue de la manière suivante :

Montant nécessaire = Dépenses mensuelles × (Jours d’attente ÷ 30). Si le montant obtenu est gérable par rapport à votre fonds d’urgence, une période plus longue peut être envisagée. À l’inverse, si cela vous paraît difficile, il est préférable d’opter pour une durée plus courte.

Coordination avec les congés payés et autres couvertures

Avant de choisir une couverture, il est essentiel de vérifier les avantages existants. Commencez par examiner les prestations de votre employeur, puis complétez avec votre assurance invalidité individuelle. Par exemple, si vous disposez de 60 à 90 jours de congés payés, envisager de prolonger votre période d’attente peut être judicieux. De même, il est possible de synchroniser les assurances de courte durée pour compléter une période d’attente plus courte.

Considérations supplémentaires à prendre en compte

Il est également primordial de s’informer sur les règles derésiduellesoupartielles. Certaines polices permettent de satisfaire la période d’attente même en étant partiellement invalide. De plus, la gestion de cette période est essentielle pour éviter des lacunes de couverture. Assurez-vous de respecter toutes les échéances et de fournir la documentation requise en temps voulu.

La période d’attente de l’assurance invalidité constitue un élément clé à aligner avec vos besoins financiers à court terme. Il est crucial de choisir une durée appropriée à votre situation financière, tout en prenant en compte les congés, les assurances et d’autres ressources financières. Une période de 90 jours s’avère souvent équilibrée pour la plupart des médecins, mais chaque situation est unique.